
Pors Poulhen - Pierre
Borde
J'ai tant rêver de toi
Pourrait-il
être celui dont mon cœur
soupire
Amant promis depuis la
nuit des temps
Tourmentée, déchirée
de désirs
Rêvant, mourant de lui
chaque heure, chaque
instant
Invisible à mes yeux,
prêt à me séduire
Comme l'ombre glissant
doucement, tout
doucement
Quand donc cessera ce
long martyre...
Les
yeux remplient de
fièvres, regard
brûlants
Et sachant nos corps se
comprendre, tout ce dire
Caresses, enivrantes,
plaisir grandissant,
incessant
Lancinant, amère et
douce envie de mourir
L'étreinte éternelle,
Oh! Doux moment
Rêvant sans cesse à ce
profond délire
C'est lui, maintenant je
le sais
C'est lui que
j'attends...
