Le hasard d’une Fée

L’Épervier, fureteur dans ce  monde impersonnel,
Vint se déployer devant le charme exquis de cette Fée.
A premier abord, de ses yeux éblouis vers l’Éternel
Esquissa un sourire dans une poésie encensée.

 

Je n’osais ouvrir cette porte qui indiquait : « Entrez! »
La gêne de bousculer ce beau monde imaginaire
Me laissa quelque peu vers l’arrière…
Doucement, je lui offris mes mots les plus maquillés.

 

Je lui demandai dans un langage de vouvoiement approuvé
De venir déposer ma plume dans une écriture d’amitié.
Elle salua mon courage peignant mes lettres dans une belle tapisserie
Offrant un décor sublime à la noblesse d’un poète, d’un ami.

La vie bouscule le gracieux, la sagesse de la parole;
Douce Fée, vous me créez un monde à la mesure de mes paraboles.
Mon plumage reluit dans une satisfaction jamais étalée.
Un mille mercis car votre baguette magique m’offre un bel Été.

 

Madame! Combien de chemins tortueux avant de rencontrer
La gentillesse, l’amabilité dans des propos fort respectueux!!!
Madame! L’honneur de vous connaître sous un ciel « bleu »
Est d’une harmonie dans une vie assez mouvementée.

 

Adorable Fée, vous me faites aimer l’humanité!
En nous, il y a de l’entraide assurée!
Gracieuse Fée, mon corps s’habille de cordialité
En espérant que vous en serez charmée…

 

André "Épervier" Labrosse


Doucamie



Épervier