


Pour
poursuivre le soir, j'allai sur la
colline
D'où l'on peut contempler la ville
aux mille feux.
Le silence, sinon dans le lointain
l'usine,
Alors j'en profitai pour formuler des
vœux.
J'admirais simplement les lumières
oranges
Répondre brillamment, dialogue
silencieux,
Aux étoiles là-haut, à leur
blancheurs étranges,
Ces points éparpillés dans l'infini
des cieux.
Vous qui me regardez par delà
l'Univers,
Les gouffres temporels, élaborer ces
vers,
Pourriez-vous savoir
la cause de ma peine?
Le seul astre pouvant me donner
sa clarté,
Ses rayons, sa chaleur, mon étoile ,
ma reine,
En cette nuit d'avril, n'était à mon
côté.
©
Abricotine
      




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