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Vous que
l’on dit Dieu, aidez-moi à supporter
La clarté du jour,
à me reposer la nuit
Dans un sommeil bienfaiteur.
Vous
que l’on dit Dieu, donnez-moi la joie
Lors de mon réveil, que le sourire
Esquisse mon visage parsemé de larmes
D’une larme continue.
Vous
que l’on dit Dieu, offrez-moi un certain déclic
D’Espoir, l’omniprésent que Vous êtes
Dans votre prétendue sagesse.
Vous
que l’on dit Dieu, égayez ma vie!
Que le passif se transforme vers un élan
De bonheur, d’espoir dans un accord
Parfait de ma piètre personne.
Vous
que l’on dit Dieu, le Fou joyeux
Est malheureux! Il cache sa douleur
Dans le rire effréné. Apportez-moi
Le repas idéal d’un avenir meilleur,
De la conséquence dans mes gestes désordonnés.
Vous
que l’on dit Dieu, accordez-moi
Le pardon envers des gens qui se pensent
De « petites merveilles »
Dans leurs
esprits obtus.
Vous
que l’on dit Dieu, habillez-moi
D’un vêtement positif, que mon
Visage s’épanouisse le matin
Dans un cœur apaisé.
Vous
que l’on dit Dieu, que ma chaumière
Soit un refuge et non une prison
Cachée d’amertume et de violence
Dans mon esprit.
Et
enfin Vous que l’on dit Dieu
Abreuvez-moi de sincérité, de paix,
De calme dans ma vie
Sans cesse bafouée par l’incertitude.
André
"Épervier" Labrosse


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